2 février 2014

Pour aller plaider...



Je sens que je vais beaucoup porter ce gilet fluide en jersey, malgré son petit air "je vais plaider" ou "je vais à ma remise de diplôme dans une université des USA". J'ai pris un risque, je n'avais plus assez de tissu pour faire des manches longues & j'ai hésité entre plusieurs modèles de manches courtes à lui adjoindre. J'ai choisi un modèle de manches sur lequel j'avais flashé, mais je n'ai pas pu les monter exactement comme elles auraient du l'être. De plus, le coté "toge" du gilet amplifie l'effet des manches alors que sur une robe simple, l'effet robe d'avocat serait moindre voire nul... Ce n'est pas pour rien que sur le magazine ils présentent une robe simplissime sans fioriture pour mettre les manches en valeur...





Cela dit, je ne regrette pas car,  malgré ce petit défaut qui n'en est peut-être pas un - après tout, on portait bien des épaulettes lors d"une certaine décennie!- j'adore ce gilet, dont le jersey est d"une excellente qualité. a l'air d'une excellente qualité mais bouloche déjà un peu après 2 lavages... Je l'avais acheté il y a fort longtemps chez Mondial Tissus & j'en avais également pris un coupon en gris, flairant que cette qualité à ce prix-là dans ce magasin, c'était un bon plan. Le gilet est un peu "lourd" sans être empesé, et surtout il est d'une douceur et d'une châleur délicieuses. C'est un peu un gilet doudou. Du coup je l'ai porté une fois sans ceinture & deux fois ceinturé juste sous la poitrine : j'ai bien aimé la deuxième façon de le porter, c"est confortable!




La vraie couleur est celle de cette dernière photo, mon violet préféré, ni trop rouge ni trop bleu, doux...


J'ai tout surjeté pour ne pas avoir à faire d'ourlet qui "alourdisse" et aussi, j'avoue, parce que j'aime le point bourdon et que ça va plus vite à la surjeteuse! J'ai utilisé mon mannequin pour comprendre le montage, qui bien qu'ultra simple m'a laissée perplexe quelques jours & pour monter les manches. C'est vraiment très pratique! Merci la famille de me l'avoir offert il y a quelques années!

Ce modèle est issu du Burda 133, janvier 2011 pour le corps du gilet, modèle 126 en taille 44 ( j'aurais du choisir la taille 42) et du Burda 148, avril 2012 pour les manches, modèle 115 en 44 également.

27 janvier 2014

Col pour petit cou


J'avais déjà tricoté ce col issu du catalogue phildar n°40, collection enfant automne-hiver de 4 à 16 ans. Il s'agit du modèle 2, que je n'ai pas tricoté en Rapido comme préconisé mais en laine mérinos des "Textiles de la marque" que j'achète une bouchée de pain chez la petite marchande rue Sermorens à Voiron. Le mérinos, c'est plus doux! Mais cette laine est très fine, je l'ai donc triplée pour cette deuxième édition de ce col bien pratique à l'école. C'est une commande de la maman qui m'a soufflé que le petit -plus si petit- M. préférait le bleu entre toutes les couleurs. J'ai choisi un bleu canard, ou alors pétrôle? Avec un bouton en bois parce que les boutons en bois c'est beau. 
Je regrette que le résultat soit si "carré" , j'aurais préféré un arrondi à ces arrêtes, mais je ne sais pas inventer, faire à mon gré, je dois suivre le modèle...




La couleur n'est pas du tout fidèle!

24 janvier 2014

Pochettes cadeaux



Heureusement que ce blog n'est qu'un carnet qui  me permet de garder une trace de ce que je fabrique, parce que ce n'est pas en cousant presqu'exclusivement des pochettes pour des cadeaux, des cols et des bonnets que je ferais de l'audience...

Encore une fois, donc, une paire de pochettes pour une paire de frangines, pour un petit cadeau de Noel pratico-pratique. C'est à dire qu'il faut bien mettre notre make-up quelque part, & nos pinceaux, & nos... bref, on a toujours besoin d'une pochette pour y ranger quelque chose! Moi-même je me dis quelquefois que j'aurais bien besoin d'une pochette!

Pour la petite : 



Pour la grande :



15 décembre 2013

Welcome Baby boy!



Un baby boy de mon entourage est né il y a un mois et comme j'avais trop de travail ces derniers mois, je n'ai pas pu anticiper un joli cadeau fait main, comme sa soeur en avait reçu un... J'ai quand même voulu marquer le coup avec mon éternel bavoir Coeur des Intemporels pour bébés. C'est un must have, toutes les mamans à qui j'en ai offert m'ont affirmé les utiliser plusieurs années. Alors un petit cadeau fait main mais utile, rien de tel pour un petit cadeau de naissance express!

3 bavoirs  - et un bonnet que j'ai cru photographier et dont je ne retrouve pas de photo... 

D'ailleurs, j'avais également tricoté des mitaines pour un anniversaire il y a quelques temps, que j'ai aussi oublié de prendre en photo... Ce blog devient un carnet à trous!!




J'ai voulu tester une astuce avec celui-ci, une petite idée pour destocker les morceaux de biais, que m'avait donné une vendeuse super sympa de chez Natacha : coudre ensemble différentes chutes de biais pour en ourler une jupe d'enfant  ou un t-shirt blancs par exemple... Ici j'ai choisi un camaieu de violets, mais j'aurais peut-être du recouper les morceaux de biais pour mieux mélanger les couleurs...




Qualité des photos exceptionnelle... on ne voit même pas les couleurs...le biais est bordeaux sur la photo du milieu. 


Pour le bonnet, j'avais choisi un modèle de bonnet issu du magazine Phildar Tricotez Câlin n° 439 hiver 2005/2006. Je l'avais déjà tricoté pour mon neveu, à l'époque... C'est celui de la couverture.




Je ne sais pas pourquoi, la fatigue, sans doute, j'ai recommencé 3 fois le pompon avant d'abandonner, il me semblait pourtant avoir utilisé la même méthode que d'habitude... mon amoureux a eu pitié de moi quand j'ai fini par enrager & il m'a fabriqué un pompon. J'avais choisi de la Partner 6 grise et une laine du stock bleue, pour le pompon, pour faire un peu "mec". Je n'ai pas fait le point de grébiche. Malheureusement, comme d'habitude, je fais des erreurs & je n'avais pas remarqué que c'était une taille unique... Il est si grand qu'il va à sa soeur de 2 ans!






12 novembre 2013

Nouilles froides à Pyongyang, Jean-Luc Coatalem





J'ai eu envie de le lire après avoir entendu l'auteur dans une émission de France Inter.
Il me semblait passionnant de découvrir ce qui pouvait se passer en Corée Du Nord, passionnant de comprendre comment le Grand Dictateur pouvait maintenir le joug de la mascarade sur ses- j'allais dire sujets...


En fait, je suis un peu déçue de n'avoir pu apprendre grand-chose... Mais c'est peut être là que la forme sert le fond ! Ce voyage extrêmement organisé, qui ne laisse place à aucune digression, entraîne l'auteur dans un ronron de visites factices... 
Rien ne se passe et l'on comprend que c'est dans ce rien, cette suite de vitrines inertes présentées aux yeux du touriste occidental, que réside le mystère de l'absurdité de la vie en Corée du Nord.... Surtout pas d'authenticité, sous peine d'être interné, voire torturé ?

On sent que l'auteur pourrait être englouti par ce vide qui lui est proposé chaque jour, le même vide qu'il décrit au creux des assiettes... Corée du Nord, envers du décor d'une pièce de théâtre dont le Grand ordonnateur du juché serait à la fois le metteur en scène et le spectateur... 
A la fois ennuyeux et fascinant !





n résumé : Littérature Française, roman - Noui

Nul n'entre ni ne sort de Corée du Nord, le pays le plus secret de la planète. Et pourtant, flanqué de son ami Clorinde, qui affectionne davantage Valéry Larbaud que les voyages modernes, et déguisé en vrai-faux représentant d'une agence de tourisme, notre écrivain nous emmène cette fois sur un ton décalé au pays des Kim. Au programme : défilés et cérémonies, propagande tous azimuts, bains de boue et fermes modèles, mais aussi errances campagnardes et crises de mélancolie sur les fleuves et sur les lacs, bref l'endroit autant que l'envers de ce pays clos mais fissuré. Un journal de voyage, attentif mais distant, amusé parfois, jamais dupe, dans ce royaume énigmatique dont un diplomate américain affirmait récemment que l'on en savait moins sur lui que sur... nos galaxies lointaines.

12 août 2013

Les Enfants de la terre, Jean M. Auel


C'est sur les conseils de deux amies que j'ai commencé la saga des Enfants de la terre, sans me rendre compte dans quel engrenage je mettais le petit doigt! C'est plutôt bien traduit, même si parfois on trouve des ruptures dans les expressions utilisées & donc très fluide à lire. Il s'agit d'une suite de romans d'environ 800 pages chacun. Ils se lisent bien, l'auteur sachant distiller le suspens pour tenir le lecteur en haleine. D'aventures en découvertes, les personnages nous font voyager et découvrir comment on peut survivre dans la nature sans mobile ni ordinateur!

J'ai donc lu, les uns après les autres : Le Clan de l'Ours des cavernes, La Vallée des chevaux ( mon préféré, je crois), Les  Chasseurs de Mammouths, Le Grand Voyage, Les Refuges de pierre, Le Pays des Grottes Sacrées. 

C'est l'histoire d'Ayla, l’héroine, qui a perdu son peuple enfant et se retrouve adoptée par des néandertaliens, alors qu'elle appartient aux homo-sapiens. Les six romans retracent sa vie et ses aventures, la quête de son peuple perdu, d'un compagnon, de sa place dans la société d'alors. Ayla est une femme déterminée, forte & fragile à la fois, d'une intelligence & d'une sensibilité sans bornes & l'on suit les moeurs des "Hommes des cavernes" à travers ses pérégrinations. L'auteur en fait une femme Barbara Gould avant l'heure, elle en fait une figure emblématique, presque féministe malgré son envie de se conformer aux normes. 
Je ne savais pas que l'auteur était américaine ni que c'était une femme avant d'effectuer quelques recherches : j'avais l'impression, notamment pour le 2ème tome, que c'était une femme qui racontait la vie d'Ayla en solitaire dans sa vallée. Je n'ai pas noté ce qui m'avait laissé imaginer cela, mais j'avais vraiment l'impression que c'était là la voix d'une femme... ce qui est bien le cas... De quoi relancer le débat sur "Une écriture féminine?"...



( difficile de trouver une illustration potable, les couvertures étant - à mon goût- affreuses, donnant l'impression qu'il s'agirait là de romans de gare. Pitié les éditeurs, pitié pour nos prunelles!)

Bien sûr, l'auteur ne fait pas l'économie de longues descriptions, dont j'ai lu une partie "en travers" ( je n'apprécie pas les descriptions en général) malgré le grand intérêt que puissent présenter toutes les informations sur les plantes et végétaux utilisés par Ayla la Guérisseuse. C'est un hymne à la Terre & à ses ressources, ce qui fait sans cesse penser qu'en 2013, on ne cesse de les piller, sans pour autant en concevoir plus de bonheur, peut-être que ces "Anciens".

Contente de les avoir lus, c'est un très bon divertissement, bien que les nombreuses redites ( pour que chaque tome puisse être lu et compris indépendamment des autres) soient parfois pesantes. Contente aussi d'avoir terminé pour pouvoir me tourner vers d'autres lectures & d'autres univers.


11 août 2013

Sarouel & short pour gambader



Je n'ai jamais d'inspiration pour les cadeaux d'anniversaire de 3 ans et je me souvenais que la maman de S. avait bien aimé le sarouel que je lui avais cousu il y a deux ans. J'ai donc décidé de lui coudre deux petites fringues. J'avais peur qu'il balance tout à l'ouverture du paquet, déçu de ne pas y trouver un jouet - au hasard un camion- mais non! Il était content!! Et moi rassurée!

J'ai choisi deux imprimés, l'un pour faire un short et l'autre pour faire un sarouel. Je les ai réalisés selon les patrons des Intemporels pour bébé ( les tailles vont jusqu'à 3 ans, ouf!)

Les tissus viennent de chez Natacha Grenoble.



J'adore cet imprimé au motif très "fort".
Noir, blanc, bleu et beige pour ce tissu un peu épais et un peu élastique. Il est trop long, il a fallu le retourner à l'ourlet : je l'ai déjà dit mais je trouve ça moyennement correct de proposer des modèles dont les mensurations sont aussi fantaisistes...


Une petite cotonnade étoilée, parce que j'adore les étoiles, pour un petit short décontract', parfait pour les jours de grosse chaleur! ( photo prise avec un i-ph*ne pour le short - j'ai l'impression qu'on ne voit pas bien les étoiles)

28 juillet 2013

Pochette



Encore une. De nouveau pour compléter un cadeau. La nouvelle propriétaire en avait besoin pour ranger ses  vernis. Je peux comprendre, j'en ai trente-quatre, auxquels s'ajoutent le dissolvant, le coton, les limes... Il faut bien pouvoir les ranger quelque part! Un tout petit cadeau qui a donc fait très plaisir, malgré sa simplicité.





Simili cuir du même coupon que la dernière fois, étiquette personnalisée from Entrée des Fournisseurs, lin blanc du stock, fermeture à glissière 30 cm piquée à ma petite voisine.

ET MERCI à ma Sister & à son amoureux pour la nouvelle bannière! Elle vous plait?