31 juillet 2016

Cabas à pois (un peu moche mais ça va)



J ai tant et tant utilisé mon cabas d'amour que je l'ai usé jusqu' à la corde.
Je voulais lui coudre un jumeau depuis longtemps, sinon pour le remplacer, au moins pour le seconder. (Oui, j avoue, moi qui jette facilement ce qui doit être jeté, j ai quand même gardé le premier).

Pour l'extérieur j'ai utilisé le coton enduit rouge à pois blanc que j avais utilisé pour l'intérieur de mon premier cabas. Pour l intérieur j ai utilisé un coton enduit beige provenant également de mon stock. Les poignées sont beiges, faute de tissu rouge, mais je souhaitais absolument utiliser des tissus du stock. Ce n'est  visuellement pas très réussi.

J ai fait de grandes anses en tissu parce qu'une fois le premier cabas plein à craquer de fruits et de légumes, je n' avais plus la place de passer les mains autour des anses en bois. Le résultat n est pas très esthétique, mais le cabas sera pratique.

Mon mari m'a découpé un stock de fonds en carton épais, j'en ai glissé 2 entre les deux tissus, pour bien rigidifier le fond. Ce cabas est bien plus mou que mon premier, pour lequel j avais choisi un tissu Petit Pan très rigide.




Je ne suis pas très convaincue par l'esthétique de l'objet, raté à mon sens ( Il n y a pas de rouge chez moi, c'est une couleur que je n'utilise pas) mais je suis convaincue qu' il fera l affaire et je suis heureuse d'être passée à l'acte. Et puis il a des pois !!!





Tissus du stock. Patron maison copié par mon Chéri sur un modèle vintage.

29 mai 2016

La veste mal-aimée

Un record.  2 ans pour coudre cette veste que je n'ai même pas doublée, juste pour en finir. Jamais atelier n'aura été délaissé si longtemps...  J'ai mis plus de 6 mois avant de me servir de ma toute nouvelle piqueuse, & encore c'était pour un ourlet ou quelque chose dans ce goût-là !

Comme je m'interdis de commencer tout autre projet avant d'avoir terminé l'en- cours & parce que tout ce qui traîne me pollue l'esprit (& aussi parce que je m'étais commandé le patron de la fameuse Macaron de Colette Patterns...) j'ai fini par m'y mettre, en fractionnant, une couture par-ci, une pose de biais par-là... 

Je n'ai pas mis de poches. J' ai renoncé à la doublure parce que je n 'aimais plus cette veste, j' avais l'impression qu' elle serait moche, qu'elle ne m'irait pas... J'ai donc tout terminé au biais, ma technique de triche de feignasse première classe.

Pour la fermer, j'ai choisi un brandebourg.  J'en avais commandé 3 mais après quelques essais j'ai constaté qu'un brandebourg unique placé sous la poitrine lui allait mieux. 

Contre toute attente, elle me va & n' est pas si moche, à condition de remonter une peu les manches.  Peut-être aura-t-elle sa chance !? Elle m'attend au pressing : oublierai-je d'aller la chercher ? 




Burda n°156-Décembre 2012. Modèle 114 en taille 44.

2 janvier 2016

Snood à torsades & snood moucheté



Encore des snoods, toujours des snoods...






Laine Cascade Yarns.  Modèle tiré de ce blog. Pour un ami. 






Pas de modèle. J'ai tricoté en jersey envers jusqu'à épuisement de la  laine (Phildar, mais laquelle ?) Finalement c'était plus joli sur l'endroit, c'était bien la peine :-)  Pour une amie. 

Pas beaucoup de travaux manuels en 2015, ni même de lectures.  Essayons de changer cela en 2016...

26 mai 2015

Snood rayé



Au lieu de passer 2 heures cet après-midi à faire des cookies que j'aurais irrémédiablement mangés, j'ai choisi une activité manuelle utile : me coudre un snood.

J'ai trouvé l'inspiration il y a trois jours au cou d'une collègue qui portait un snood en jersey kaki agrémenté de dentelle blanche.  L'association m'a tapé dans l'oeil & j'ai gardé l'idée. Je suis passée pas loin de Toto samedi alors j'en ai profité ( je ne vais jamais me servir chez eux habituellement mais je ne voulais pas de tissus onéreux) et j'ai eu un coup de coeur pour ce jersey rayé qui fait mal aux yeux ! J'ai choisi une dentelle stretch blanche pour aller avec (peu de choix en matière de motifs, par contre). 

Pour un premier essai, je me suis contentée de 50cm de chaque, en 150. A mon goût, 170 auraient mieux convenu, pour un snood moins près du cou (ce qui veut dire couper une longueur de 170 au lieu de 50 et se retrouver avec une immense chute ! peut-être une autre fois...) Le snood m'est revenu en tout et pour tout à 6,70€, un prix tout doux pour un essai transformé. 

Pas une grande cousette mais je sais que je la porterai !







J'ai ajouté un croquet argenté que j'avais en stock, parce que j'ai un penchant pour les choses qui brillent :-) 

18 avril 2015

Police, Jo Nesbø



Je devais d'abord lire autre chose -puisque je suis en période de sevrage de polars-mais quand j'ai eu en mains le dernier Nesbø, je n'ai pas pu patienter longtemps. Il est passé devant tous les autres & je l'ai terminé en deux jours. Comme d'habitude, Nesbø ménage son petit suspens jusqu'au bout !
Celui-ci n'est pas trop sanglant par rapport à d'autres mais ça reste noir quand même. Ça m'arrange, je n'aime pas trop quand ça charcle...
Avec l'habitude, il y a certains panneaux dans lesquels je ne suis pas tombée mais je n'ai toutefois pas reconnu l'assassin avant qu'il ne soit dévoilé. J'ai aussi échappé au tout dernier piège du récit, & en bonne interprète que je suis, j'ai pensé tout le long aux traducteurs de Nesbø qui ont dû se creuser les méninges pour choisir précieusement leurs mots pour faire passer les pistes induites par l'auteur, qui joue beaucoup sur les mots ici... 
Un régal pour les fans comme moi !




Quand un policier d'Oslo est assassiné à la date anniversaire et sur les lieux d'un crime non élucidé, cela n'est certainement pas un hasard. Et lorsque deux autres policiers qui ont participé à des enquêtes infructueuses sont tués à leur tour, c'est une évidence : un meurtrier brutal aux méthodes bestiales rôde dans les rues de la capitale norvégienne. 
La police ne dispose d'aucun indice et, pire encore, elle déplore l'absence de son meilleur limier. Mais aujourd'hui, l'inspecteur Harry Hole n'est plus en mesure d'aider ni de protéger quiconque. 
Pendant ce temps, à l'hôpital d'Oslo, un homme gravement blessé est dans le coma. Personne ne connaît son nom. Même les policiers chargés de le protéger n'ont pas le droit d'approcher le patient. S'il reprenait conscience, cet inconnu aurait pourtant bien des secrets à révéler...

10 avril 2015

Où vont les guêpes quand il fait froid ? Pascale Wilhelmy



Ça ressemble à de l'autofiction, c'est très noir, mais plutôt bien écrit, dans mes souvenirs...
Pour autant je n'ai pas adoré ce récit. Trop de drame. C'est vrai que c'est un drame, un drame terrible que de perdre un amoureux & un drame terrible que l’incompréhension face au suicide d'un être cher. Mais il me semble que ce récit tient plus de la complainte que de la transcendance... C'est un beau livre qui laisse de fortes empreintes, mais un peu pénible à lire... je suis mitigée...








Après des années d'errance sentimentale, une femme trouve l'amour auprès d'un homme qui la protégera, enfin. Sept mois plus tard, il s'enlève la vie. Le choc est si brutal qu'elle en perd la voix. Où vont les guêpes quand il fait froid ? raconte sa lente remontée à la surface, vers la lumière, vers ses enfants, ses amis, vers la vie qui continue. Vers le désir, surtout, impérieux, qui refuse d'abdiquer, vers la peau qui guérit.



6 avril 2015

Le cabas bleu



Oups, ça faisait fort longtemps que je devais confectionner un cabas pour mon chéri, d'autant plus que c'est lui qui m'avait dessiné le patron... Ayant passé tout le week-end au lit pour cause d'intoxication alimentaire, j'ai profité d'un regain d'énergie et du soleil magnifique pour ouvrir en grand la porte de mon atelier.
J'ai mis trois fois plus de temps pour coudre les anses que le corps du sac. J'ai cousu la doublure à la main, ce qui m'a également paru longuet...
Je suis sûre qu'il existe une solution plus rapide pour les anses, qui fasse moins de sur-épaisseurs disgracieuses et pénibles, mais je ne l'ai pas encore trouvée...

C'est le même modèle que son grand frère qui a tellement servi qu'il commence à être usé ! !




D'où viennent ces vagues étranges ? Ce tissu est d'un bleu indigo UNI !!! 
Tissus du stock. 

2 avril 2015

Zona frigida, Anne B.. Ragde







4ème de couv ' : Embarquement pour le Spitzberg ! Cette Zona frigida, étendue froide et aride, semble peu propice aux vacances qu'a décidé de s'offrir Bea. A moins que la jeune caricaturiste ne soit venue chercher, entre deux litres d'alcool, une mystérieuse délivrance... La croisière bascule plutôt dans un redoutable huis clos où s'abat, glacial, l'esprit de vengeance."


La 4ème de couv'  ne dit pas grand chose de ce roman que j'ai dévoré en un week-end. Cette virée en bateau dans le Svalbard mêle juste ce qu'il faut de suspens, d'humour, de personnages délicieux et de descriptions des paysages superbes (pas trop longues ni ennuyeuses) pour passer un bon moment de lecture. Bea,  Georg et les autres nous font vivre un délicieux huis clos, mais piquant et drôle, jamais glauque. Je ne trouve pas que s'abat, glacial, l'esprit de vengeance... 


On est bercé par les rencontres avec les fulmars et les ours polaires, par le gîte du Ewa, par les verres de gin et de cognac engloutis & l'on se plaît à espérer que les rencontres miraculeuses deviennent réalité...