21 février 2010

La sciarpa a righe


D'après son destinataire, l'écharpe a tardé à venir, mais c'est avec plaisir qu'il l'a essayée vendredi pour son anniversaire.

 Tricotée en laine Mérinos (bleue)  et laine d'agneau (grise), aux aiguilles 3,5, en jersey, avec une alternance de couleur tous les deux rangs pour avoir des rayures fines.




Le défaut de cette écharpe est que, malgré un blocage consciencieux, elle roulotte. L'aspect un peu fin qui en découle ne va pas forcément avec la carrure de son nouveau propriétaire, qui devra la porter enroulée pour faire plus de volume, comme sur la photo du milieu.

13 février 2010

Mûre direction Côte d'Azur



C'est pour une jolie petite fille qui me fait fondre et pour faire plaisir à sa maman que je me suis mise à ce petit ouvrage, très agréable à tricoter et facile comme tout.

J'espère que le coloris et le style plairont aux intéressées.
Le bérét a été tricoté en rond avec des aiguilles circulaires, pour éviter la couture : je n'arrive pas à faire de belles couture propres & de toute façon j'ai la flemme. C'est bien plus joli comme ça!


 


 Catalogue Phildar Pitchoun Automne Hiver N°022 
Modèle n° 15 - Béret.
Laine Phildar .Qualité Partner 6 Coloris Mûre. 2 pelotes.


NB : je n'ai jamais vu une mûre de cette couleur dans la nature!!!


31 janvier 2010

De l'ordre...


Mes bijoux,  bien cachés dans des boites, n'ont pas souvent l'occasion de se pavaner à mon cou dans la mesure où je ne les ai pas sous les yeux pour faire mon choix le matin...
Qu'à cela ne tienne, réalisons un présentoir. Et quand je dis réalisONS, il ne s'agit absolument pas d'un "nous de majesté" : je n'aurais pas réussi à faire cela toute seule. Monchéri a presque tout fait, de la découpe de la planche de contreplaqué - ponçage- peinture au sciage des vis qui étaient bien sûr trop grandes, bref, je n'ai fait que visser les boutons sur la plaque.
Ah si, j'ai aussi rangé les bijoux sur les boutons...

Le résultat est modeste mais pratique! 
Les boutons viennent de chez Bricotruc et la peinture est un reste de T*ollens Coloris Fusain.



Merci Chéri!

16 décembre 2009

Camilla Läckberg # 1 & 2





Camilla Läckberg, La Princesse des glaces

Résumé :

Erica Falck, 35 ans, auteur de biographies installée dans une petite ville paisible de la côte ouest suédoise, découvre le cadavre aux poignets tailladés d'une amie d'enfance, Alexandra Wijkner, nue dans une baignoire d'eau gelée. Impliquée malgré elle dans l'enquête (à moins qu'une certaine tendance naturelle à fouiller dans la vie des autres ne soit ici à l'oeuvre), Erica se convainc très vite qu'il ne s'agit pas d'un suicide. Sur ce point - et sur beaucoup d'autres -, l'inspecteur Patrik Hedström la rejoint.


Je ne connais pas grand chose aux romans policiers, et c'est avec Vargas que j'ai commencé à apprécier ce genre. N'étant pas genre moi-même à me lancer sans filets dans des lectures inconnues, je compte sur la prescription de mes amies, ou de la radio ( France Inter en l'occurence... je sais, ça ne fait pas très sexy...).
J'avais donc envie d'une lecture fleuve, aisée, qui m'emporte. L. m'a conseillé, sachant que j'avais aussi lu Millenium, de m'attaquer à Camilla Läckberg, en me prévenant que c'était traduit sans soin, mais que c'était malgré tout une lecture agréable. Je peux dire qu'L. avait raison sur les deux points. Le roman a failli me tomber des mains tellement il est mal traduit. ( Est-ce une déformation professionnelle de sentir les défauts de traduction??) Malgré les drôles de tournures de phrases -pas naturelles- du roman, on est vite séduits par les personnages et l'intrigue, sans que ce soit handicapant pour la vie sociale comme Millenium a pu l'être ( Spéciale dédicace à Céline, si tu passes par là!) : le suspens est de mise, et il n'est pas difficile d'aller au bout du volume.

Suite à cette lecture, j'ai pu poursuivre avec le deuxième volume des 5 romans qui se suivent, R. ayant eu la gentillesse de me le prêter afin que je ne tombe pas en panne. Il s'agit donc de Le Prédicateur.



Dans les rochers proches de Fjällbacka, le petit port touristique suédois dont il était question dans la Princesse des glaces, on découvre le cadavre d'une femme. L'affaire se complique quand apparaissent, au même endroit, deux autres squelettes. L'inspecteur Patrcik Hedström est chargé de l'enquête en cette période estivale où l'incident pourrait faire fuir les touristes et qui, canicule oblige, rend difficiles les dernières semaines de grossesse d'Erica Falck, sa compagne.


J'ai pris beaucoup de plaisir à retrouver dans ce volume les personnages de Falk & Hedström. L'intrigue nous tient en haleine aussi, en parallèle de la vie des personnages à laquelle j'apporte autant d'importance qu'à la découverte du meurtrier! Un peu mieux traduit, peut-être moins dans la précipitation pour ce volume.
Comme pour Millenium, on ne peut pas dire que ces romans soient très bien écrits, mais se laisser emporter par le récit et vivre quelques heures au creux des personnages n'est pas sans charme malgré tout. A conseiller donc pour les moments où l'on a envie de lectures faciles et reposantes, enveloppantes.
Je n'acheterai cependant pas les trois volumes suivants. J'essaierai de les trouver à la bibliothèque, car même si ce n'est pas tout de suite, celà ne me déplairait pas de savoir ce que deviennent Patrick et Erika ainsi que ... ( mais chut!)


25 novembre 2009

Dolto 3/


Je souhaitais copier ici un résumé de l'ouvrage, comme je le fais pour cette rubrique habituellement. Je n'ai rien trouvé de satisfaisant pour décrire ce document, qui mériterait d'être reconnu d'utilité publique.
Après avoir tout d'abord décliné l'offre, Dolto, la célèbre psychanalyste, s'est laissée convaincre de participer à l'émission de radio intitulée "Lorsque l'enfant parait" diffusée sur France Inter entre 1976 et 1978, durant laquelle elle répond aux questionnements des parents au sujet de l'éducation de leurs enfants, au sujet des difficultés momentanées ou installées dans les familles, etc.
C'est de cette émission que sont tirés les 3 tomes au fil desquels Dolto déroule le fil du bon sens, apporte des notions théoriques, notamment concernant l'Oedipe (qui tient une grande place dans ses réponses), nous apprenant avec des mots simples, sans jamais se montrer dogmatique, quels sont les besoins des enfants selon leur stade de développement ( propreté, indépendance, quels jeux pour quel âge, difficultés scolaires : comment faire face, et le Père Noel? etc)

A travers son décryptage des courriers parentaux, on découvre son talent d'analyste, l'accessibilité de son discours dénué de pédanterie médico-psychanalitico-scientifique. On lit, on comprend, on se nourrit de ses conseils limpides.
Je découvre ici une femme saine, aimante, qui défend vraiment la cause des enfants, même si pour cela il faut bousculer nombre d'idées reçues.
Femme médecin qui accepte aisément qu'on la contedise et qui veut bien en discuter, elle donne son avis sur les sujets les plus variés, qui tous font écho à une situation connue ou vécue, qui donne des outils aux parents, mais aussi aux non parents- aux adultes! - pour parler à l'enfant, le prendre en considération, le protéger sans l'étouffer, le faire grandir, l'aider à devenir une personne, un adulte autonome et épanoui.

Je suis intimement convaincue que ce livre devrait être lu par tout adulte, maman, papa, futurs parents ou non, professionnels qui ont affaire de près ou de loin aux enfants, quel que soit leur stade de développement.
Lorsque l'enfant parait est un ouvrage absolument indispensable et surtout, un recueil vers lequel on peut revenir, duquel on peut s'imprégner, dans lequel on peut chercher des solutions à ses propres questionnements, des repères, des mots pour le dire.
Je trouve que c'est un très beau cadeau à partager. C'est d'ailleurs ce que j'ai fait une fois la dernière page tournée.


NB : Dans la même veine, j'apprécie beaucoup Claude Halmos et Edwige Antier.




8 novembre 2009

Qui se souvient de David Foenkinos?

David Foenkinos, Qui se souvient de David Foenkinos?

Résumé du livre

'Je ne sais pas si certains d'entre vous se souviennent de moi. Il y a quelques années, j'ai publié 'Le Potentiel érotique de ma femme.' Ce roman non-autobiographique traduit dans de nombreuses langues, avait obtenu un réel succès. J'avais reçu le prix Roger-Nimier, avant d'être sélectionné sur la liste d'été du Prix Goncourt. J'étais alors dans la promesse. Pourquoi les choses ont-elles si mal tourné ? Depuis ce succès qui s'efface des
mémoires,j'ai p
ublié quatre autres romans et tous sont passés inaperçus. Cette chute vers l'indifférence générale m'apparaît aussi brutale qu'injustifiée. J'ai tenté d'analyser les raisons de mes échecs, mais il est impossible de comprendre pourquoi l'on devient invisible. La médiocrité, peut-être ? Cela ne semble pas être un inconvénient pour les autres. Et si tel était le cas, comment ai-je fait pour devenir médiocre ? Suis-je trop allé chez le coiffeur ? C'est peut-être dans l'irrationnel qu'il faut chercher les raisons de mon déclin. Pourtant, je dois absolument m'accrocher, rien n'est définitivement perdu. Et j'ai raison d'y croire : bientôt, une fabuleuse idée de roman va surgir en moi. Bientôt, je serai à nouveau parmi les auteurs vivants. Enfin, on va se souvenir de moi.'



Après avoir lu Le potentiel érotique de ma femme - dont je n'ai absolument aucun souvenir - et quelques chroniques de cet auteur dans les pages de Psychologies magazine, j'ai choisi ce volume à la bibliothèque sans trop savoir pourquoi.
Je me suis d'autant plus demandé pourquoi quand, à la moitié du roman, je me disais que cela ressemblait furieusement à de l'autofiction, que c'était très ennuyeux et que cela ne valait peut-être pas la peine d'écouter ce David Foenkinos se plaindre de sa vie misérable d'auteur oublié, d'homme divorcé, de lâche. Cependant, il y a dans l'écriture de David Foenkinos quelque chose de l'autodérision et de nombreuses bonnes formules, trouvailles linguistiques amusantes.
Puis le roman bascule et je crois, devient littérature. Je me demande d'ailleurs si ce n'est pas prémédité et on finit par ne plus savoir si la première partie du roman est réellement de l'autofiction... Ne serait-ce pas plutôt un véritable calcul, une réelle création? Impossible de savoir ce qui relève du vrai et du faux, mais ce qui ressemble à un journal sans intérêt et déprimant de vient roman : il est difficile de croire que ce serait un hasard... A partir de la deuxième partie, on met à jour de jolis ressorts littéraires, on découvre une véritable construction romanesque, loin du gémissement incolore des premiers chapitres. Et la lecture redevient un plaisir.
La lassitude provoquée par la première partie fait place à la découverte d'un vrai rythme et j'ai d'autant plus apprécié l'humour qui affleure au détour de nombreuses phrases, un humour subtil, souvent empli d'autodérision, qui provoque de vrais sourires.
Je ne sais toutefois si j'irais jusqu'à le conseiller. A quel point cet auteur est-il un auteur à lire absolument? Je pense qu'il y a de nombreuses richesses dans son écriture, qui seraient peut-être mises en évidence à la faveur d'une deuxième lecture. Mais pour moi, il n'y aura pas de deuxième lecture. Je reste un peu perplexe...

5 novembre 2009

Nol's Black One



Pendant que je tricotais pour moi -ce qui est finalement rare!!- le Felicity Hat, Nol n'a pas perdu une occasion de me réclamer un bonnet noir pour lui. Il en avait dèjà eu deux l'année dernière, en bleu marine, qualité Partner coloris caban de Phildar.


Je lui ai donc répliqué l'un des modèles réalisés l'hiver dernier, en noir cette fois ci. La consigne : tricoter serré pour que l'air ne passe pas. Aussitôt dit, (presque) aussitôt fait : il faudra penser la prochaine fois que je tricote aussi serré à rajouter quelques rangs!

Bonnet tout simple, très sobre.





Une petite photo portée par le destinataire, qui partage la même passion du noir que moi. Dommage que le noir passe définitivement si mal à l'image...





Bonnet modèle Phildar
Catalogue Spécial accessoires automne-hiver 05/06
Qualité : Partner 6
Aiguilles circulaires n°5


1 novembre 2009

La gonna della strega


Dress code : il faut faire peur. Soirée Halloween chez des amis, déguisements à la Wal*t Disney proscrits. Manquant d'originalité, d'imagination & de temps, je décide d'être une sorcière. Smoky-eyes, lèvres carmin et crinière de lionne viennent compléter la jupe confectionnée en tulle bleu marine et ruban satiné pour l'occasion, portée sur un collant opaque noir et des talons de 10 cm. Difficile de la replacer dans la vie courante : cette jupette en tulle ici présentée par mon mannequin ( qui la porte mieux que moi!!!) va rejoindre le placard, peut-être à jamais qui sait?





Jupe en tulle et ruban satiné. Bleu marine ( couleur de la photo plus claire que la réalité).