24 mai 2010

Cape de bain



Pour mon filleul
Cape de bain des Intemporels pour bébés, toute simple, très sobre.
Parce que c'est un objet pratique et que c'est facile & rapide à confectionner, j'ai voulu en offrir un à Gabichou.





Tissu éponge blanc et biais marron Mondial Tissus.

Je déplore (  la vendeuse de MT le déplorait aussi) que les couleurs de tissu éponge ne soient pas du tout pop, colorées, adaptées à des confections pour bébés... A quand le tissu éponge violet ou vert anis ou bleu turquoise ou rose framboise, ou...?

13 mai 2010

Le béret qui voulait devenir un bonnet...


 Suite à mon billet sur le béret mûre de Lison, MaNaunau avait souhaité arborer le même pour affronter le dur hiver savoyard.
N'étant pas une tricoteuse émérite qui peut jongler avec les modèles ou inventer en cours de route, j'ai tenté, à l'aide de Monchéri qui m'a -vaillamment et préalablement - appris à faire un produit en croix, de convertir ce modèle taille enfant en modèle taille adulte. 

Je disais donc bien : j'ai tenté. 
Et j'ai échoué. 
Le béret est devenu bonnet, je ne sais par quelle alchimie erreur de calcul ?? Je pense que cette opération restera un mystère pour moi...

Le résultat est un bonnet à torsades bleu pétrole que je porterai volontiers cet hiver, car je l'ai tricoté en fil double : il sera donc bien chaud.

MaNaunau, j'ai bien retenu que lorsque tu as vu le prototype tu as aimé cette couleur, qui ressort plutôt mal sur la photo, mais je te propose que, pour ton futur béret à torsades on arrête les blagues et qu'on choisisse un modèle dans un catalogue. Un vrai. Qui sera peut-être même bleu, s'il me reste assez de fil...

Voici l'objet, dont la couleur réelle est plus proche de celle de la photo où se trouve l'étiquette.

  




Laine "Textiles de la Marque", 59200 Tourcoing achetée pour 1,90 la pelotes chez Dégriff'laine à Voiron. 
Cashwool 150, laine 100% Mérinos, fabriquée en France, coloris 86 ( bleu pétrole)

25 avril 2010

De l'autonomie de la petite cuillère...


C'est dans l'idée qu'après la diversification, Gabinator*, mon bien-aimé filleul, deviendrait autonome dans la prise de ses repas ( vu qu'il tient debout tout seul plusieurs secondes à 8 mois, on peut penser qu'il voudra bientôt manger tout seul?!) que j'ai pensé avec compassion à ses parents et au désespoir qui serait le leur devant le crépissage de chaise haute, de t-shirt, de pantalon, voire de mur.
Qu'à cela ne tienne, un tablier en coton enduit limitera les dégâts!!

Ce modèle issu du patron des Intemporels pour bébés en taille 9 mois/2ans saura je l'espère lutter un maximum contre l'inflation indécente de la pile de linge de Gabinator le téméraire lorsqu'il voudra manger comme un grand.
Je ne suis pas tout à fait satisfaite du résultat, dans la mesure où les finitions laissent à désirer. Pas de photos de détails, on s'en passera.

C'est la première fois que j'ai souhaité faire un point fantaisie, je voulais coudre le biais avec un motif un peu fun, c'est là que j'ai compris pourquoi les couturières s'extasiaient sur le nombre de points des machines.. Mon pauvre baby, je n'ai rien trouvé de folichon pour ton biais! Au moins ce petit présent de rien du tout aura-t-il une utilité! Allez, j'envoie la photo de la bête...


Tissu et biais : Mondial tissus
*Gabi-nator : petit surnom attribué à mon filleul, qui essaie de se mettre debout en prenant ma chevelure pour appui!! 

21 avril 2010

Istanbul : Seni Seviyorum! *



Chez les Kazanci, Turcs d'Istanbul, les femmes sont pimentées, hypocondriaques, aiment l'amour et parlent avec les djinn, tandis que les hommes s'envolent trop tôt - pour l'au-delà ou pour l'Amérique, comme l'oncle Mustafa. Chez les Tchakhmakhchian, Arméniens émigrés aux Etats-Unis dans les années 20, quel que soit le sexe auquel on appartient, on est très attaché à son identité et à ses traditions. Le divorce de Barsam et Rose, puis le remariage de celle-ci avec un Turc nommé Mustafa suscitent l'indignation générale. Quand, à l'âge de vingt et un ans, la fille de Rose et de Barsam, désireuse de comprendre d'où vient son peuple, gagne en secret Istanbul, elle est hébergée par la chaleureuse famille de son beau-père. L'amitié naissante d'Armanoush Tchakhmakhchian et de la jeune Asya Kazanci, la " bâtarde ", va faire voler en éclats les secrets les mieux gardés. Avec ses intrigues à foison, ses personnages pour le moins extravagants et l'humour corrosif qui le traverse, La Bâtarde d'Istanbul pose une question essentielle : que sait-on vraiment de ses origines ? Enchevêtrant la comédie au drame et le passé au présent, Elif Shafak dresse un portrait saisissant de la Turquie contemporaine, de ses contradictions et de ses blessures.


Ou comment se sentir chez soi, bien que n'ayant passé que quelques semaines en Turkiye.**.. Etre franco-arménienne et à la folie, aimer le pays de naissance de sa babaanne***.
J'ai aimé ce roman parce que le récit est mené d'une main maîtresse, parce que c'est un univers de femmes, parce que sans être un roman à suspens, on se laisse doucement bercer par l'intrigue familiale mais aussi parce qu'Elif Shakaf, loin des clichés stambouliotes préférés des européens de l'ouest, décrit une Turquie multiple, vivante, complexe - oui dans la même famille se côtoient des femmes qui mettent le foulard et d'autres qui ne le portent pas...
Peut-être que lire Istanbul me rappelle comme je m'y suis sentie bien, chez moi, malgré tout ce qui m'agace du haut de mes valeurs féministes et des mon mode de vie français; peut-être que lire La Bâtarde d'Istanbul me conforte dans l'idée que malgré les difficultés entre les deux peuples après tous ces morts en 1915, nos modes de vie sont si proches! Nous mangeons les mêmes choses, nos cultures sont mêlées et si j'allais en Arménie, je m'y sentirais certainement aussi proche de mes racines que lorsque je suis en Turquie.
On peut vivre ensemble, lorsque l'on regarde vers l'avenir.

J'ai trouvé dans ce roman le plaisir de convoquer Istanbul et les stambouliotes derrière mes paupières, mais j'ai pris aussi beaucoup de plaisir grâce aux qualités littéraires du roman. Les personnages sont attachant(e)s, et la saga familiale haletante!

* je t'aime
** en Turquie
*** grand-mère paternelle

21 février 2010

La sciarpa a righe


D'après son destinataire, l'écharpe a tardé à venir, mais c'est avec plaisir qu'il l'a essayée vendredi pour son anniversaire.

 Tricotée en laine Mérinos (bleue)  et laine d'agneau (grise), aux aiguilles 3,5, en jersey, avec une alternance de couleur tous les deux rangs pour avoir des rayures fines.




Le défaut de cette écharpe est que, malgré un blocage consciencieux, elle roulotte. L'aspect un peu fin qui en découle ne va pas forcément avec la carrure de son nouveau propriétaire, qui devra la porter enroulée pour faire plus de volume, comme sur la photo du milieu.

13 février 2010

Mûre direction Côte d'Azur



C'est pour une jolie petite fille qui me fait fondre et pour faire plaisir à sa maman que je me suis mise à ce petit ouvrage, très agréable à tricoter et facile comme tout.

J'espère que le coloris et le style plairont aux intéressées.
Le bérét a été tricoté en rond avec des aiguilles circulaires, pour éviter la couture : je n'arrive pas à faire de belles couture propres & de toute façon j'ai la flemme. C'est bien plus joli comme ça!


 


 Catalogue Phildar Pitchoun Automne Hiver N°022 
Modèle n° 15 - Béret.
Laine Phildar .Qualité Partner 6 Coloris Mûre. 2 pelotes.


NB : je n'ai jamais vu une mûre de cette couleur dans la nature!!!


31 janvier 2010

De l'ordre...


Mes bijoux,  bien cachés dans des boites, n'ont pas souvent l'occasion de se pavaner à mon cou dans la mesure où je ne les ai pas sous les yeux pour faire mon choix le matin...
Qu'à cela ne tienne, réalisons un présentoir. Et quand je dis réalisONS, il ne s'agit absolument pas d'un "nous de majesté" : je n'aurais pas réussi à faire cela toute seule. Monchéri a presque tout fait, de la découpe de la planche de contreplaqué - ponçage- peinture au sciage des vis qui étaient bien sûr trop grandes, bref, je n'ai fait que visser les boutons sur la plaque.
Ah si, j'ai aussi rangé les bijoux sur les boutons...

Le résultat est modeste mais pratique! 
Les boutons viennent de chez Bricotruc et la peinture est un reste de T*ollens Coloris Fusain.



Merci Chéri!

16 décembre 2009

Camilla Läckberg # 1 & 2





Camilla Läckberg, La Princesse des glaces

Résumé :

Erica Falck, 35 ans, auteur de biographies installée dans une petite ville paisible de la côte ouest suédoise, découvre le cadavre aux poignets tailladés d'une amie d'enfance, Alexandra Wijkner, nue dans une baignoire d'eau gelée. Impliquée malgré elle dans l'enquête (à moins qu'une certaine tendance naturelle à fouiller dans la vie des autres ne soit ici à l'oeuvre), Erica se convainc très vite qu'il ne s'agit pas d'un suicide. Sur ce point - et sur beaucoup d'autres -, l'inspecteur Patrik Hedström la rejoint.


Je ne connais pas grand chose aux romans policiers, et c'est avec Vargas que j'ai commencé à apprécier ce genre. N'étant pas genre moi-même à me lancer sans filets dans des lectures inconnues, je compte sur la prescription de mes amies, ou de la radio ( France Inter en l'occurence... je sais, ça ne fait pas très sexy...).
J'avais donc envie d'une lecture fleuve, aisée, qui m'emporte. L. m'a conseillé, sachant que j'avais aussi lu Millenium, de m'attaquer à Camilla Läckberg, en me prévenant que c'était traduit sans soin, mais que c'était malgré tout une lecture agréable. Je peux dire qu'L. avait raison sur les deux points. Le roman a failli me tomber des mains tellement il est mal traduit. ( Est-ce une déformation professionnelle de sentir les défauts de traduction??) Malgré les drôles de tournures de phrases -pas naturelles- du roman, on est vite séduits par les personnages et l'intrigue, sans que ce soit handicapant pour la vie sociale comme Millenium a pu l'être ( Spéciale dédicace à Céline, si tu passes par là!) : le suspens est de mise, et il n'est pas difficile d'aller au bout du volume.

Suite à cette lecture, j'ai pu poursuivre avec le deuxième volume des 5 romans qui se suivent, R. ayant eu la gentillesse de me le prêter afin que je ne tombe pas en panne. Il s'agit donc de Le Prédicateur.



Dans les rochers proches de Fjällbacka, le petit port touristique suédois dont il était question dans la Princesse des glaces, on découvre le cadavre d'une femme. L'affaire se complique quand apparaissent, au même endroit, deux autres squelettes. L'inspecteur Patrcik Hedström est chargé de l'enquête en cette période estivale où l'incident pourrait faire fuir les touristes et qui, canicule oblige, rend difficiles les dernières semaines de grossesse d'Erica Falck, sa compagne.


J'ai pris beaucoup de plaisir à retrouver dans ce volume les personnages de Falk & Hedström. L'intrigue nous tient en haleine aussi, en parallèle de la vie des personnages à laquelle j'apporte autant d'importance qu'à la découverte du meurtrier! Un peu mieux traduit, peut-être moins dans la précipitation pour ce volume.
Comme pour Millenium, on ne peut pas dire que ces romans soient très bien écrits, mais se laisser emporter par le récit et vivre quelques heures au creux des personnages n'est pas sans charme malgré tout. A conseiller donc pour les moments où l'on a envie de lectures faciles et reposantes, enveloppantes.
Je n'acheterai cependant pas les trois volumes suivants. J'essaierai de les trouver à la bibliothèque, car même si ce n'est pas tout de suite, celà ne me déplairait pas de savoir ce que deviennent Patrick et Erika ainsi que ... ( mais chut!)